A’apsids

Les A’apsids sont une espèce de reptiles humanoïdes.

L’espèce présente plusieurs caractéristiques notables :

  • Un « troisième œil » vitreux sans paupière, présent entre les deux autres, légèrement au dessus, qui est un organe réceptif à la magie.
  • Leurs oreilles sont internes, avec une absence d’oreille externe.
  • La main présente 5 doigts dont le premier et le dernier sont opposables par rapport aux autres. Les doigts sont terminés par des ongles épais, et une griffe sur le dernier doigt.
  • Leur mode alimentaire est omnivore et ils sont ectothermes, ce qui les rend sensibles aux températures trop faibles.
  • Ils possèdent deux systèmes circulatoires séparés : un système sanguin et un système lymphatique, les deux systèmes possédant chacun un cœur qui sont entremêlés.
  • Les A’apsids ne possèdent pas de Coccyx mais une queue de taille variable, pouvant atteindre jusqu’à 1 mètre de long.
  • Leur tégument (peau) est recouvert d’écailles plus ou moins souples.
  • Les écailles de la tête présentent des formes caractéristiques qui permettent de différencier les populations.
  • Les A’apsids respirent l’oxygène atmosphérique. Leur queue fait cependant d’eux de très bons nageurs ce qui leur permet un comportement amphibie.
  • Les A’apsids sont gonochoriques (deux sexes séparés) et se reproduisent par ovoviviparité (incubation des œufs à l’intérieur du ventre de la mère). Cependant, en dehors des organes génitaux, il est assez difficile pour les humains de différencier les mâles des femelles.

Structure crânienne et cérébrale

Au niveau Civilisationnel, les A’apsids ont une approche plus symbiotique avec leur environnement : L’exploitation des ressources se fait de manière à trouver un équilibre avec les autres communautés avec lesquelles les A’apsids vivent, ce qui permet une occupation du milieu sur le long terme, avec un moins grand risque de dégradation de celui-ci.

Les A’apsids utilisent également des outils, mais moins fréquemment que les humain, car ils utilisent également abondamment les espèces avec lesquelles une relation « symbiotique » est développée.

L’architecture A’apsid est dépendante des espèces mutualistes (= avec lesquelles elles ont une relation positive) ; les A’apsids peuvent par exemple habiter dans des structures façonnées avec des végétaux qui sont modifiés et qui restent vivants même intégrés dans la structure.
Les matériaux utilisés sont donc en grande partie d’origine organique, mais sont souvent maintenus dans un état vivant.

Étant recouverts d’écailles qui les protègent assez bien, les A’apsids ont donc moins besoin d’utiliser des vêtements pour se protéger de la rudesse du climat (sauf en conditions extrêmes), cependant les habits peuvent être également utilisés à des fins esthétiques pour différencier les différentes classes sociales.
Culturellement, les A’apsids ne font pas particulièrement de différence de traitement entre les mâles et les femelles, les deux sexes étant morphologiquement peu différents ; L’exception majeure étant quand une femelle porte des œufs.

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